Nanowrimo 2018

Voilà deux ans que j’ai envie de tenter cette petit expérience : écrire un roman de 50 000 mots en un mois durant le nanowrimo.

Je sais que j’en suis capable parce que j’ai écrit le choix de sa vie en 15 jours mais là, je sors tout juste de l’univers de Fanny, et je n’ai pas encore d’idée donc cela sera plus difficile.

Pourquoi me rajouter ce travail alors que j’ai tant de choses à faire ? Parce que j’aime les défis et que j’ai envie de tenter celui-là. Et puis, il y aura toujours une bonne raison pour ne pas le relever alors, à un moment, il faut juste se dire, let’s go.

50 000 mots sur 30 jours représentent un objectif de 1 666 mots par jour, ce qui est largement à ma portée, pour peu que j’ai mon histoire dans la tête.

En plus, si j’y arrive, à la fin du mois de novembre, j’aurai un nouveau roman à proposer 🙂

En plus du défi d’écriture, ce sera un défi pour ma discipline et mon organisation !!!!

Me voilà donc partie pour cette aventure du mois de novembre.

Je raconterai ici mes avancées chaque jour, comment j’aborde le challenge… et pourquoi ne pas écrire directement ici ? Sur un onglet dédié ???? Voilà une idée à creuser, enfin, à moins que je doive rester dans le cercle du nanowrimo… je verrai le 01.01.

 

Programme du jour

Ce matin, j’ai regardé une petite vidéo sur les réseaux sociaux pour auteurs. Clairement, ce que je retiens c’est que mon lectorat est sur facebook et pinterest. Ce sont donc ces deux réseaux que je dois travailler.

Je note ici les actions que je dois entreprendre aujourd’hui, histoire de voir si, à la fin de la journée, j’ai été efficace et j’ai mis en application les principes que je lis.

  • écrire le résumé qui figurera sur la quatrième de couverture de Butterfly fait !
  • préparer les posts Insta sur le trouble d’Isabelle pas fait !
  • modifier sur le site Maude Perrier la première page en mettant ‘en savoir plus’ fait !
  • créer la page Butterfly pas fait !

Au boulot !

21 secrets de millionnaires

Qu’est-ce que cela à avoir avec moi ? Eh bien j’aime beaucoup utiliser mon temps de trajet pour écouter ou regardes des vidéos, essentiellement sur le développement personnel et l’autoédition. C’est une activité dont je raffole. Elle me permet de découvrir, d’apprendre, et de me développer. Pourquoi donc m’en priver ?

Tout à l’heure écouté Les 21 secrets de millionnaires de Bryan Tracy.

Petit récap avec mes réponses ou mes réflexions  :

1. Ayez un grand rêve pour vous et votre famille

J’en ai un : celui d’être une romancière autoéditée, d’être auteur-entrepreneur à plein temps, qui aide, inspire, impact, divertit et ravit son lectorat. Cette romancière que je veux être est à l’aise financièrement, elle peut offrir à sa famille tout le confort.

Elle peut aussi aider d’autres aspirant-auteurs, en les coachant par exemple.

Et puis elle donne aussi, de son argent et de son temps : elle fait partie d’une association (ou elle a la sienne) pour apprendre aux adultes à lire et écrire.

Enfin, elle laisse un héritage, à son fils et au monde.

2. Ayez une direction claire et précise

Pour arriver à la réalisation de ce rêve, je dois :

– écrire des romans
– me faire connaître comme romancière
– séduire par ma plume pour intéresser et attirer toujours plus de lecteurs

3. Voyez-vous comme votre propre patron

Brian Tracy explique que cela signifie : prenez toutes vos responsabilités sans accuser ou jeter la faute sur les autres.

En choisissant la voie de l’autoédition, je prends donc mes responsabilités ; si je vends, c’est grâce à mes efforts et si je ne vends pas, c’est aussi de ma responsabilité. Je ne fais pas les choses que je devrais ou alors, je les fais mal. Dans  tous les cas, je suis la seule à blâmer.

4. Faites ce que vous aimez faire

C’est le cas : j’adore écrire, j’adore créer des visuels pour les réseaux sociaux, j’adore échanger avec mes lectrices… je ne suis as douée mais j’aime le marketing digital en plus de l’écriture. Je pourrais faire ça  tous les jours sans aucun souci.

5. Engagez-vous à être excellent dans votre domaine

Là je me demande ce que, par rapport à moi, cela signifie : est-ce en tant que romancière ou en tant qu’autoéditée  ? Je dirais les deux pour le coup : écrire le mieux possible et ensuite, être la meilleure possible en tant qu’autoéditée.

Ok alors là, j’ai encore du chemin à faire. Il faudrait que je lise et regarde des conférences ou m’inscrivent à des cours en ligne dans les deux domaines. Je n’ai pas pris de cours pour écrire, c’est instinctif depuis le début. Ce qui ne signifie pas que c’est nul, seulement que la technique et les termes qui vont avec, je ne les connais pas. Quand je lis les posts de certaines autrices, je m’aperçois que j’ignore tout et c’est vrai, cela fait amatrice, pas pro du tout.

→ apprendre les bases de l’écriture et le lexique qui va avec !

→ apprendre tout ce que tu peux sur l’autoédition

6. Travaillez plus longtemps et plus dur que les autres

Plus longtemps c’est difficile à mesurer parce que je fais cela à la maison mais je ne recule pas devant la tâche. Le matin j’y pense, en journée aussi, le soir aussi, au lieu de regarder la télé, je bosse.

7. Engagez-vous à apprendre sans arrêt

Aucun souci avec ce principe là, je le fais déjà.

8. Payez-vous en premier

Là, ça serait plutôt investissez dans votre activité, ce que je ne fais pas assez même si j’ai déjà franchi le pas d’une designer pro et des pubs sur Facebook .

9. Apprenez tout ce que vous vous pouvez sur votre business

Voilà qui rejoint le principe 5, pour être excellente dans mon domaine, je dois apprendre aussi bien le métier d’auteur que celui d’entrepreneur !

10. Ayez le meilleur service après-vente possible

Je me suis demandée de quoi il en retournait pour moi, en fait c’est simple : il s’agit de mes lectrices. Je dois répondre à chaque personne qui m’écrit, m’engager, les chouchouter aussi pour leur donner envie de revenir découvrir un autre de mes romans.

11. Soyez honnête (avec vous et les autres)

J’essaie de l’être. Je sais ce que je veux par dessus tout.

12. Restez focus sur vos priorités

Là j’ai du mal; d’autres idées, d’autres expériences viennent quelquefois me faire dévier de ma route comme ce fut le cas cette année avec l’ecommerce, l’envie d’une boutique en ligne puis le print on demand…. 

13. Développez une réputation de fiabilité et de rapidité

La réputation est importante, je le sais, et j’y travaille tous les jours.

14. Ayez la mentalité d’un grimpeur : acceptez les succès et les échecs

Pour le moment, j’ai connu peu de succès (ou alors éphémères) et beaucoup d’échecs, en terme de ventes de livres. Rien ne décolle mais je continue de grimper quand même et d’accepter de retomber à chaque fois.

15. Pratiquez l’auto-discipline dans tous les domaines de votre vie

Grosse difficulté pour moi, c’est un point à travailler.

16. Développez et exprimez votre créativité

Je m’y emploie comme par exemple avec cette chanson Butterfly, que j’ai fait mettre en musique et fait chanter.

17. Entourez-vous des bonnes personnes

Plus difficile dans la réalité, virtuellement, j’échange avec quelques unes mais pas forcément les bonnes au sens ou B. Tracy le dit. En même temps, avec ce complexe d’infériorité qui me freine, aller à la rencontre d’auteurs qui réussissent est très compliqué pour moi.

18. Prenez grand soin de votre santé

Oui, j’essaie… la migraine est quand même toujours là.

19. Prenez des décisions et soyez toujours tourné vers l’action

J’apprends et je pense ne pas être trop mauvaise. Quand ma chanteuse initiale ou ma graphiste initiale ont disparu de la circulation, je n’ai pas attendu longtemps avant d’en chercher d’autres pour donner corps à mes projets.

20. L’échec n’est pas une option

Oh que non, l’échec est formateur en principe. Je ne sais pas si j’en tire des leçons mais pour autant, je continue dans ma voie. Reste que faire chaque fois la même chose donnera chaque fois le même résultat…

21. Soyez patient et persistez quoi qu’il arrive ! Ne renoncez jamais.

Depuis Jim Rohn, « if you quit you lose » est sur mon mur. Je ne renoncerai pas non, jamais !!!

♠♠♠

Eh bien ces 21 principes sont intéressants. Ils permettent une petite introspective et pointer du doigt les choses à faire, là, où le bas blesse le plus. Je sais déjà que j’ai au moins deux grands devoirs à faire : apprendre sur l’art d’écrire et apprendre encore sur l’autoédition, le marketing et tout ce qui va avec.

Voilà l’exemple parfait d’audiobook très utile pour peur qu’on s’arrête deux secondes sur chaque principe et qu’on regarde comment nous les appliquons dans notre propre vie.

Enfin…

J’ai terminé Butterfly. Mine de rien, cette aventure m’aura tenu toute l’année !!! J’ignore si la suite de Fanny va plaire ou non, je sais que les gens qui ont lu le tome 1 ont certaines attentes. Cela me met beaucoup la pression parce qu’ils peuvent aussi être déçus mais en même temps, j’ai écrit exactement l’histoire que j’avais en tête, même un peu plus (il a failli y avoir un tome 3).

D’un point de vue « marketing », je découvre ce que créer l’attente veut dire. Je vois les gens qui me disent vivement la suite, j’ai hâte, quand est-ce-qu’il sort ? C’est une expérience que je n’ai jamais connue. J’ignore quel sera le résultat au bout du bout, mais je comprends mieux certains conseils d’auteurs américains. J’imagine effectivement que dans le cas où le lectorat est immense, faire monter la pression avant la sortie et ensuite publier, permet une forte poussée des ventes à l’instant T. Encore faut-il que les lecteurs ne soient pas déçus.

Je vais envoyer Butterfly en avant-première à une ou deux personnes comme ça, j’aurai une tendance…

J’arrive au bout

Hier, je n’ai pas écrit, j’étais absorbée par la relecture et les corrections de Butterfly.

L’échéance annoncée du 31 octobre (au lieu initialement du 15) me met la pression. Il faut ABSOLUMENT que je le termine et le publie dans les temps.

Les gens qui ont lu Une femme en errance veulent avoir la suite ! Je reconnais que c’est super stressant parce que je ne sais pas si le tome 2 sera à la hauteur de leurs espérances, mais j’ai hâte tout de même de le publier et d’avoir leurs retours.

C’est dingue quand j’y pense. L’aventure Fanny a aura duré une année ! Entre le moment où je l’ai écrite et le moment où l’histoire est publiée, il s’est écoulé de longs mois au cours desquels j’ai procrastiné, essayé autre chose qui finalement, n’a pas donné grand-chose. Bravo pour le focus !!!  Je me suis laissé distraire par cette idée de ecommerce et au final, le premier tome qui devait sortir en juin est sorti en septembre.

Le bilan niveau vente n’a rien de glorieux en plus. Quand je l’ai mis en gratuit, il était dans le TOP 10 sans souci, maintenant, Une femme en errance est dans les abysses, avec tous les autres. Je suis vraiment nulle question visibilité. Quand je vois mes consœurs sortir des romans en même temps que moi et atterrir dans les top, je me dis que vraiment, je suis la reine des quiches.

Bon, c’est vrai que l’idée de faire du matraquage ne me séduit pas mais, et s’il fallait en passer par là ? Montrer la couverture de Fanny T1 et T2 partout et souvent pour que les gens s’y habituent et décident d’aller voir ce que c’est ? Oui, dans le fond ce n’est pas idiot, c’est une stratégie qui en vaut d’autres et qui est probablement efficace.

A un moment, il va falloir que je l’essaie, ne serait-ce que pour voir si elle fonctionnerait pour moi. Si c’est le cas, je saurais quoi faire. Sinon, je devrai encore chercher. Travailler/chercher/Essayer… mais pas un jour ou deux, plusieurs !

Tiens, à ce propos, j’ai déjà réduit le budget publicitaire pour ma vidéo, celle dont j’ai parlé ici. Je l’ai repassé à 1 € et j’ai modifié un peu l’audience. Les résultats ne suivent pas alors … Je sais ce n’est pas sur deux jours que ça se joue, il faut être patiente et tout, mais si le ciblage est mauvais, cela revient à jeter son argent par les fenêtres, ce dont j’ai l’habitude vous me direz.

Evidemment, je ne lâche rien et je crois toujours que je suis à trois pieds de l’or, comme le titre de ce bouquin que j’ai lu en début d’année. Je me dis à chaque fois « ce bouquin sera le bon ». Pour le moment, je n’ai pas eu raison mais un jour sûrement, ce sera le cas.

En attendant, j’ai quasiment terminé Butterfly. Je vais pouvoir le publier et non pas souffler, mais reprendre mon bâton de pélerin et m’occuper du marketing, du site, de mettre à jour les liens dans les livres, de parler de la boutique UnefemmeundestinShop, de nourrir les réseaux sociaux, d’essayer de me créer plus de contacts… un travail de titan qui pourtant, m’excite plutôt qu’il ne me rebute ou me déprime.

C’est vraiment bête à dire mais j’adore en fait. J’adore écrire, corriger, publier  et tout ce qui touche aux réseaux sociaux, au marketing etc . Je ne suis pas douée, c’est clair, mais j’aime tout ça. Quand je suis dessus, même si les heures défilent, je ne m’en rends pas compte ; loin d’être une corvée c’est tout simplement une aventure géniale.  Je me dis que Confucius a bien raison quand il explique que si tu aimes ce que tu fais, tu n’auras plus jamais l’impression de travailler. C’est mon cas. Si seulement les résultats pouvaient suivre, je serais alors vraiment heureuse de m’être accrochée autant !

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. – CONFUCIUS

Encore une citation à graver quelque part 🙂

Un petit webinar et ça repart…

Après les doutes et la tristesse du réveil, me revoilà de nouveau gonflée à bloc, impatiente de m’y remettre.

Les hauts et les bas sont fréquents je pense, surtout quand on est seule. Surtout quand les résultats sont loin de nos attentes. Mais qu’à cela ne tienne, il faut s’accrocher, c’est tout. S’apitoyer deux minutes puis reprendre son bâton de pèlerin et continuer l’aventure.

Ce matin, je me suis téléchargé plusieurs vidéos à regarder, toutes à destination des auteurs.

La première que je viens d’écouter m’a apporté pas mal de choses intéressantes. Il était question des étapes importantes à franchir pour être performante et aborder sereinement l’activité d’écrivain.

Même si j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de bla-bla, j’ai retenu l’essentiel :

  1. Qu’est-ce que l’écriture représente pour nous ?
  2. Qu’est-ce que tu veux ?
  3. Comment atteindre tes objectifs ?
  4. Comment trouver le temps ?
  5. Comment être efficace ?

Alors pour moi :

L’écriture est avant tout mon moyen de communication numéro 1. Quand j’écris, je me sens comme un poisson dans l’eau, totalement dans mon élément. Je me sens bien, heureuse, épanouie.

Avec l’écriture, j’ai envie :

  • de partager des histoires qui toucheront les gens
  • d’inspirer les gens
  • d’apporter ma contribution à ce monde en le rendant un petit peu meilleur (les mots impactent les esprits qui à leur tour, déterminent le comportement de chacun)
  • de divertir
  • de parler de choses peu communes

Qu’est-ce que je veux ?

Clairement, pouvoir écrire tous les jours et ne faire que ça (ou presque).

Disons que je voudrais être romancière à temps plein, que ce soit ma profession, mon travail.

Je veux donc EN VIVRE PLEINEMENT et pouvoir contribuer largement à l’épanouissement de mes proches.

Je veux aussi que mes histoires influencent positivement les lecteurs, qu’ils aient une autre vision de certains sujets ou tout au moins, qu’ils se posent des questions. Je voudrais éduquer, inspirer, aider, motiver…

Comment atteindre cet objectif ?

Simple : il faut que je vende suffisamment de romans tous les mois pour m’assurer un revenu à la hauteur de mes aspirations.

Combien de livres  ? Oui car il faut être précises… plusieurs milliers, 4 000 ou 5 000 serait déjà pas mal.

Voilà maintenant les questions compliquées… que dois-je faire pour atteindre ce résultat ?

Un petit arrêt sur image.

A ce jour, j’ai écrit et publié 12 romans. Il faudrait que CHAQUE JOUR,  je vende entre 333 et 417 de CHAQUE TITRE… wow ça donne le tournis.

Alors bien sûr, plus j’aurai de titre et moins j’aurai besoin de vendre / titre mais quand je vois que je ne vends même pas un exemplaire de chaque par jour, la route est longue.

Bon, donc nous y voilà. Il faut que je cendre 400 exemplaires de chacun de mes douze romans, et ça, tous les jours du mois.

Ceci est l’objectif ultime qu’il me faut découper en plus petits objectifs…

Sachant que je travaille par ailleurs à temps plein, comment trouver le temps ?

Dans le webinar, il nous est proposé de traquer notre temps pendant une semaine. De voir combien de minutes ou d’heures nous nous consacrons à certaines taches.
Ex : combien dure le repassage, le ménage, les courses etc… toutes ces minutes si précieuses pour écrire ou faire du marketing sont peut-être gaspillées inutilement. En s’étudiant pendant une semaine, on peut facilement voir où on perd du temps. Je n’ai pas mentionné la TV parce que je ne la regarde pas mais clairement, ça, c’est une perte de temps considérable.

Comment être efficace ? En éliminant les distractions, en se recentrant sur l’essentiel. En priorisant comme dit dans le webinar.

En gros il faut déterminer ses 4 priorités et ensuite, les faire passer avant le reste.

Ma priorité actuelle est de terminer Butterfly.

Ensuite il faudrait que je me pose une soirée et réponde de manière posée aux autres questions du webinar.. .

Doutes

Petit coup de mou au réveil.

Comme d’habitude je regarde mes performances sur kdp et les réseaux sociaux et ne vois franchement aucune raison de triompher. Les ventes ne décollent absolument pas. Comment cela se fait il ?

Je sais qu’il ne faut pas regarder chez le voisin mais quand je vois les sorties d’octobre y compris chez des autoedités qui cartonnent (dans le top 100) je me demande encore une fois ce que je fais mal. Pourquoi ces livres et pas les miens ?

Faudrait-il que je change de contenu ? Que j’écrive sur des sujets plus consensuel et vendeurs ?

Écrire pour le marché ?  Oui,  c’est peut être une solution mais alors pas sous Maude Perrier. ..

En tous les cas pour l’instant la pub Facebook ne donne rien. J’ai changé une femme en errance de catégorie, je vais voir.

Allez !  On ne renonce pas !!

Update

Alors j’ai écrit et j’ai reçu une réponse… Négative. Il ne propose plus ce genre de service.

Tant pis, je vais quand même faire ce test… Et j’ai toujours ces cours Udemy que j’ai acheté sur la publicité FB. Il serait peut être temps que je les suivent sérieusement, autrement dit, en appliquant au lieu de me contenter d’écouter, de hocher la tête puis de passer à autre chose.

Pour le moment je suis plus une consommatrice de contenu qu’une exécutante 😀.

Une petite expérience

Ce midi après le déjeuner, j’ai écouté encore une superbe intervention de Gary Vaynerchuk, un mec que j’ai découvert il y a peu et dont j’apprécie la manière de parler, simple, parfois brutale, sans chichi, avec des fucks à toutes les phrases ou presque 🙂

Son message est sensiblement le même de vidéos en vidéos : il faut gagner l’attention des gens.

Comment ? En étant vrai, authentique. En ne vivant pas sous la dépendance du regard et du jugement des autres.

Gary dit aussi à longueur de conférences  » utilisez la publicité sur facebook et instagram avant qu’il ne soit trop tard », c’est le meilleur moyen d’avoir cette attention.

J’en prends acte. J’ai lancé une petite publicité sur FB, en continu, avec 1 €  par jour de budget. Les américains diraient que je « play it safe », je joue petit. C’est vrai. J’ai un peu peur de dépenser pour rien.

Mais et si j’essayais pour de vrai ? Bon 5 € par jour ce n’est pas non plus la dépense inconsidérée (quoique cela peut aller très vite malgré tout) mais j’ai envie de voir sur plusieurs jours le résultat s’il y en a un.

Ok donc ce midi : passage de 1 € à 5 € de budget par jour.

Je me fixe une semaine de délai pour voir si les ventes de mes romans augmentent sensiblement. Si c’est oui, je supposerai que c’est dû à la pub et la poursuivrai. Si c’est non, je redescendrai le budget…

Si je m’écoutais, je reprendrai contact avec la personne que j’avais consultée sur 5euros pour savoir si elle ne pourrait pas m’aider à optimiser cette pub… qu’ai-je à y perdre ?

Allez, je tente et lui envoie un message.

Message envoyé !

Ah oui, voici le montage vidéo pour la publicité…

Premiers pas

Il faut croire que je n’écris pas assez parce que malgré mes romans, j’ai encore envie (besoin ?) de coucher des mots sur du papier.

Ce blog, je le vois comme une espèce de journal intime où je noterai ce qui me passe par la tête.

Il concernera aussi bien mon aventure en tant que Maude Perrier – la romancière, que ma vie et mes réflexions personnelles.

Les gens tomberont peut-être dessus, je n’en sais rien, je ne le fais pas pour ça. Je n’ai pas l’intention de faire du SEO, de l’optimisation pour les moteurs de recherche ou n’importe quoi d’autre de ce style. Je n’ai rien à vendre, j’ai juste envie de garder une trace de ce que je fais.

Gary Vaynerchuk a dit : Document your journey. Soit. Faisons-le.

Ma seule question à l’heure actuelle est de savoir combien de temps cette petite expérience va durer  ? Un jour ? Une semaine ? Un mois ?

Wait and see…