Branding et marketing

J’écoute « author like a boss », un podcast sur l’écriture et le marketing que je trouve très intéressante et qui apporte de nouvelles idées et pistes de réflexion pour le marketing et le branding, le nouveau domaine dans lequel je dois me former.

Je lis aussi un petit bouquin qui ne paie pas de mine mais qui est vraiment super : Book marketing for fiction authors !!! tout est dans le titre.

Ce que je commence (enfin) à comprendre et à cerner, c’est ma manière de me présenter en tant qu’autrice.

Je suis autrice de romances certes, comme tant d’autres.

Ce qui me distingue, c’est la plus-value que j’apporte dans mes romans à savoir que j’aborde des thèmes peu discutés dans des romances. Je parle de la condition de la femme sous des angles différents, souvent en parlant de choses plus ou moins taboues comme l’inceste ou la violence conjugale.

Si je devais faire  une brève présentation de mes romans je dirais que ce sont des romances contemporaines pour lectrices exigeantes qui veulent plus qu’une histoire banale et déjà lue et relue cent fois. Certes il y a de l’amour (et du sexe), des voyages et une happy end, mais le voyage de l’héroïne est différent en ce sens qu’il permet à la lectrice d’apprendre de nouvelles choses, de réfléchir aussi, sur elle-même et sur les autres, peut-être aussi de trouver un certaine motivation pour agir différemment et pourquoi pas, changer sa vie ou celle de quelqu’un d’autre.

Ce sera à retravailler pour avoir quelque chose de plus concret et simple mais c’est déjà un pas énorme pour moi qui, depuis des années, ai du mal à me définir en tant qu’autrice. Mes romans ne ressemblent pas aux autres romances que je lis, du coup, j’ai du mal à les classer, même dans les rubriques amazon. C’est de la lecture sentimentale mais c’est plus que cela aussi.

Dans le livre : Book marketing for fiction authors, il est proposé à la fin un plan en 21 jours pour son branding. Comme c’est, je pense l’essentiel pour se faire connaître et développer son lectorat et ses ventes, c’est ce sur quoi je dois bosser désormais.

Il me faut donc :

– connaître mes lectrices

– savoir ce qu’elles apprécient dans mes romans

– savoir quelle est mon USP (unique selling proposition)

J’ai noté qu’en tant que romancière, je vends la promesse d’être divertie, éduquée, charmée, excitée ou triste ; je vends de l’émotion à chaque page.

J’ai aussi noté que le marketing se résume à mettre devant le bonne personne le bon produit pour qu’elle l’achète.

J’ai compris que pour développer son business, il faut garantir à son lectorat qu’il trouvera toujours ce qu’il vient chercher. De cette manière, il achètera chaque nouveau roman qui sortira avec l’espoir et l’attente de cela: revivre les mêmes émotions que celles vécues dans un précédent roman.

Il faut donc de la constance et tenir la promesse annoncée.

A cette étape du bouquin que je lis et de mes réflexions, j’arrive à l’idée suivante : mes livres sont pour des lectrices plus exigeantes qui veulent de la romance mais ne veulent pas une histoire banale. Elles veulent être surprises et touchées en plein cœur. Elles veulent découvrir de nouveaux univers et voyager.

ex de commentaires pertinents pour mon analyse :

Je ne réjouis déjà de rêver éveillée!  

Ohhh trop bien ! Tu vas nous faire voyager !

J’adore vraiment tes livres qui nous font voyager !

Certes dans des mondes pas toujours drôles ! ‘ai pleuré et rit,mais appris des tas de choses sur les SDF,qu’on a souvent tendance à mal juger

A chaque Roman elle nous fait vivre l’histoire comme si on y étais. 
Et les scènes à l’étranger nous font véritablement voyager.

 Un récit réaliste et sans illusion ! 

Entre l’aspect social, les grands espaces et la qualité de l’écriture, vous découvrirez ici un ensemble cohérent et réaliste qui sait aussi laisser sa part aux rêves.

Une belle résilience sur fonds d’un voyage au Canada

J’ai étais très touchée par se tome à la fois difficile et beau.

Qui nous montre qu’avec de la bonne volonté on peu accomplir ses rêves malgré un passé difficile a porter. La romance a le pouvoir de nous faire rêver.

Ce livre a rempli son contrat auprès de moi. Superbement bien écrit, détaillé. 

Au travers d’un récit pragmatique raconté à la première personne, l’auteure a su nous plonger dans l’enfer de la rue. L’histoire est réfléchie et la lecture rendue agréable par une plume fluide.

 Je suis passée par des émotions très fortes, les larmes sont venues car je me sentais proche de Fanny et de ses galères.

Lorsqu’on lit un roman de Maude PERRIER, il faut savoir qu’on n’en ressort rarement indemne. c’est une petite pépite, un concentré d’émotions vives et intenses !

Tout y est réaliste et sincère dans cette histoire

J’adore les histoires de Maude Perrier, je n’es pour le moment jamais regretter mes achats je vous conseil vivement ce livre et les autres aussi 😉 

Maude, merci pour cette magnifique histoire… Poignante et magnifique 💜 c

‘est le 5ème livre de Maude que je lis. Et à chaque fois j’adore. Merci !! Une plume exceptionnelle… N’hésitez pas….!!!!

Ce que l’auteure nous parle est la pure réalité.

Waouhhhhhhhhhhh…..Je referme ce roman chamboulée. L’auteure m’a littéralement happée. Elle réussit avec maîtrise et justesse à instaurer intensément le trouble.

Le cadre exotique aide aussi ainsi que la romance . Je conseille cet ouvrage qui fait prendre conscience de ce sujet si horrible qui est le quotidien de nombreuses femmes.

Maude PERRIER soigne les couvertures de ses livres. J’ai passé des moments poignants pour une narration vraie et intense. Jamais dans mon parcours de lecture, je n’avais touché cette atmosphère et cette noirceur contemporaine…Maude PERRIER excelle dans l’art de décrire la psychologie de ses personnages.

Je suis,une nouvelle fois, sous le charme de l’écriture de l’auteure.

Je n’aurai pas parié un centime sur un tel engouement de ma part… tout simplement parce que l’histoire aborde un sujet sensible et très difficile, la violence conjugale. En choisissant ce thème, l’auteur a eu du courage et a pris un risque. Son pari s’avère payant. Deux nuits blanches plus tard, me voilà à m’extasier sur cet incroyable roman !

J’aime ce genre de lecture qui te remet les idées en place.

de ces quelques extraits de commentaires, je remarque :

  • l’allusion aux voyages qui plaisent
  • la réflexion sur les sujets abordés
  • les émotions fortes
  • la constance (les lectrices ne sont pas déçues d’un roman à l’autre)

C’est déjà un bon début pour travailler par la suite sur mon message et mon branding.

Remaniement bibliothèque

Ce matin, j’ai changé les mots-clé de mes romans et les catégories dans lesquelles ils sont positionnés.

C’est un exercice que je trouve particulièrement difficile parce que les informations que j’ai sont comme d’habitude, anglophones et du coup, l’aide qu’elles m’apportent est minimale. Les mots cherchés par les lecteurs français ne sont pas les mêmes que ceux du public américain ! Et Amazon ne nous aide pas vraiment.

Changer les mots-clé et les catégories revient à déplacer le livre d’une étagère à une autre, d’un rayon à un autre. J’ai opté pour des catégories moins évidentes et moins larges avec le secret espoir que mes romans atteindront rapidement la place de numéro 1 de ces catégories. C’est arrivé très souvent à Sans modération, du coup, je vais essayer de reproduire sur d’autres, histoire d’avoir plus de visibilité.

La visibilité est mon problème majeur. En y réfléchissant hier, je suis arrivée à la même conclusion que précédemment :

soit mes livres se trouvent sans moi – ce qui suppose que le référence sur Amazon est au top du top

soit c’est moi qui suis visibles et mes romans se vendent parce qu’ils viennent de moi – cela correspond au personal branding vanté par Gary Vaynerchuck.

Il n’y a pas d’alternative à cela, du moins, je n’en vois pas.

Je crois que le ticket gagnant dans tous les cas est un mélange du 1 et du 2 à savoir des romans optimisés pour Amazon (puisque c’est là où j’ai choisi de publier pour l’instant) et une reconnaissance de Maude Perrier.

Le point 2 est d’autant plus important à travailler que si demain Amazon ferme ses portes, change les règles ou tout simplement, me supprime mon compte, je n’aurai plus rien, sauf à avoir une certaine notoriété (et une liste d’email)…

Bon cette réflexion m’amène à la conclusion suivante :

  • optimiser le référencement AMAZON
  • développer un personnal branding de qualité
  • créer une vraie liste d’email

Rien de plus difficile….

Autoédition et marketing

Le nanowrimo mis à part, je viens de sortir pratiquement coup sur coup deux romans.

Le temps est venu de m’intéresser pour de bon au marketing afin de les rendre visibles et de générer des ventes.

Je sais, il est un peu tard pour se préoccuper de cela ; normalement, c’est en amont que le marketing doit commencer afin que le jour de la sortie, il y est une espèce de buzz.

J’ai tout fait à l’envers et très mal depuis que j’ai commencé l’aventure de l’autoédition mais pour cette fin d’année et pour 2019, je voudrais faire mieux et essayer de décoller pour de bon.

Je ne sais pas encore comment, mais il va me falloir, je pense, repartir de zéro ou presque.

Le nanowrimo ne devra pas me prendre plus d’une heure par jour afin que je puisse consacrer le reste de mon temps disponible à l’apprentissage de techniques de marketing susceptibles de marcher pour moi.

Les premières choses que j’ai faites ce matin c’est :

  • emprunter trois livres que je DOIS lire entièrement :
  • The marketing book
  • Publish, promote
  • Make a killing on Kindle
  • récupérer le live de mai 2017 de The self publishing formula concernant la publicité facebook. Ce sont trois vidéos que je DOIS VISUALISER ; j’ai aussi reçu un livre Mastering Simple Facebook Ads for Authors que je DOIS LIRE !

D’ici à la fin du week-end je voudrais avoir vu les vidéos sur la pub FB et lu le livre. Si je peux déja implémenter quelque chose, je DOIS LE FAIRE!!!

 

Enfin…

J’ai terminé Butterfly. Mine de rien, cette aventure m’aura tenu toute l’année !!! J’ignore si la suite de Fanny va plaire ou non, je sais que les gens qui ont lu le tome 1 ont certaines attentes. Cela me met beaucoup la pression parce qu’ils peuvent aussi être déçus mais en même temps, j’ai écrit exactement l’histoire que j’avais en tête, même un peu plus (il a failli y avoir un tome 3).

D’un point de vue « marketing », je découvre ce que créer l’attente veut dire. Je vois les gens qui me disent vivement la suite, j’ai hâte, quand est-ce-qu’il sort ? C’est une expérience que je n’ai jamais connue. J’ignore quel sera le résultat au bout du bout, mais je comprends mieux certains conseils d’auteurs américains. J’imagine effectivement que dans le cas où le lectorat est immense, faire monter la pression avant la sortie et ensuite publier, permet une forte poussée des ventes à l’instant T. Encore faut-il que les lecteurs ne soient pas déçus.

Je vais envoyer Butterfly en avant-première à une ou deux personnes comme ça, j’aurai une tendance…

J’arrive au bout

Hier, je n’ai pas écrit, j’étais absorbée par la relecture et les corrections de Butterfly.

L’échéance annoncée du 31 octobre (au lieu initialement du 15) me met la pression. Il faut ABSOLUMENT que je le termine et le publie dans les temps.

Les gens qui ont lu Une femme en errance veulent avoir la suite ! Je reconnais que c’est super stressant parce que je ne sais pas si le tome 2 sera à la hauteur de leurs espérances, mais j’ai hâte tout de même de le publier et d’avoir leurs retours.

C’est dingue quand j’y pense. L’aventure Fanny a aura duré une année ! Entre le moment où je l’ai écrite et le moment où l’histoire est publiée, il s’est écoulé de longs mois au cours desquels j’ai procrastiné, essayé autre chose qui finalement, n’a pas donné grand-chose. Bravo pour le focus !!!  Je me suis laissé distraire par cette idée de ecommerce et au final, le premier tome qui devait sortir en juin est sorti en septembre.

Le bilan niveau vente n’a rien de glorieux en plus. Quand je l’ai mis en gratuit, il était dans le TOP 10 sans souci, maintenant, Une femme en errance est dans les abysses, avec tous les autres. Je suis vraiment nulle question visibilité. Quand je vois mes consœurs sortir des romans en même temps que moi et atterrir dans les top, je me dis que vraiment, je suis la reine des quiches.

Bon, c’est vrai que l’idée de faire du matraquage ne me séduit pas mais, et s’il fallait en passer par là ? Montrer la couverture de Fanny T1 et T2 partout et souvent pour que les gens s’y habituent et décident d’aller voir ce que c’est ? Oui, dans le fond ce n’est pas idiot, c’est une stratégie qui en vaut d’autres et qui est probablement efficace.

A un moment, il va falloir que je l’essaie, ne serait-ce que pour voir si elle fonctionnerait pour moi. Si c’est le cas, je saurais quoi faire. Sinon, je devrai encore chercher. Travailler/chercher/Essayer… mais pas un jour ou deux, plusieurs !

Tiens, à ce propos, j’ai déjà réduit le budget publicitaire pour ma vidéo, celle dont j’ai parlé ici. Je l’ai repassé à 1 € et j’ai modifié un peu l’audience. Les résultats ne suivent pas alors … Je sais ce n’est pas sur deux jours que ça se joue, il faut être patiente et tout, mais si le ciblage est mauvais, cela revient à jeter son argent par les fenêtres, ce dont j’ai l’habitude vous me direz.

Evidemment, je ne lâche rien et je crois toujours que je suis à trois pieds de l’or, comme le titre de ce bouquin que j’ai lu en début d’année. Je me dis à chaque fois « ce bouquin sera le bon ». Pour le moment, je n’ai pas eu raison mais un jour sûrement, ce sera le cas.

En attendant, j’ai quasiment terminé Butterfly. Je vais pouvoir le publier et non pas souffler, mais reprendre mon bâton de pélerin et m’occuper du marketing, du site, de mettre à jour les liens dans les livres, de parler de la boutique UnefemmeundestinShop, de nourrir les réseaux sociaux, d’essayer de me créer plus de contacts… un travail de titan qui pourtant, m’excite plutôt qu’il ne me rebute ou me déprime.

C’est vraiment bête à dire mais j’adore en fait. J’adore écrire, corriger, publier  et tout ce qui touche aux réseaux sociaux, au marketing etc . Je ne suis pas douée, c’est clair, mais j’aime tout ça. Quand je suis dessus, même si les heures défilent, je ne m’en rends pas compte ; loin d’être une corvée c’est tout simplement une aventure géniale.  Je me dis que Confucius a bien raison quand il explique que si tu aimes ce que tu fais, tu n’auras plus jamais l’impression de travailler. C’est mon cas. Si seulement les résultats pouvaient suivre, je serais alors vraiment heureuse de m’être accrochée autant !

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. – CONFUCIUS

Encore une citation à graver quelque part 🙂

Un petit webinar et ça repart…

Après les doutes et la tristesse du réveil, me revoilà de nouveau gonflée à bloc, impatiente de m’y remettre.

Les hauts et les bas sont fréquents je pense, surtout quand on est seule. Surtout quand les résultats sont loin de nos attentes. Mais qu’à cela ne tienne, il faut s’accrocher, c’est tout. S’apitoyer deux minutes puis reprendre son bâton de pèlerin et continuer l’aventure.

Ce matin, je me suis téléchargé plusieurs vidéos à regarder, toutes à destination des auteurs.

La première que je viens d’écouter m’a apporté pas mal de choses intéressantes. Il était question des étapes importantes à franchir pour être performante et aborder sereinement l’activité d’écrivain.

Même si j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de bla-bla, j’ai retenu l’essentiel :

  1. Qu’est-ce que l’écriture représente pour nous ?
  2. Qu’est-ce que tu veux ?
  3. Comment atteindre tes objectifs ?
  4. Comment trouver le temps ?
  5. Comment être efficace ?

Alors pour moi :

L’écriture est avant tout mon moyen de communication numéro 1. Quand j’écris, je me sens comme un poisson dans l’eau, totalement dans mon élément. Je me sens bien, heureuse, épanouie.

Avec l’écriture, j’ai envie :

  • de partager des histoires qui toucheront les gens
  • d’inspirer les gens
  • d’apporter ma contribution à ce monde en le rendant un petit peu meilleur (les mots impactent les esprits qui à leur tour, déterminent le comportement de chacun)
  • de divertir
  • de parler de choses peu communes

Qu’est-ce que je veux ?

Clairement, pouvoir écrire tous les jours et ne faire que ça (ou presque).

Disons que je voudrais être romancière à temps plein, que ce soit ma profession, mon travail.

Je veux donc EN VIVRE PLEINEMENT et pouvoir contribuer largement à l’épanouissement de mes proches.

Je veux aussi que mes histoires influencent positivement les lecteurs, qu’ils aient une autre vision de certains sujets ou tout au moins, qu’ils se posent des questions. Je voudrais éduquer, inspirer, aider, motiver…

Comment atteindre cet objectif ?

Simple : il faut que je vende suffisamment de romans tous les mois pour m’assurer un revenu à la hauteur de mes aspirations.

Combien de livres  ? Oui car il faut être précises… plusieurs milliers, 4 000 ou 5 000 serait déjà pas mal.

Voilà maintenant les questions compliquées… que dois-je faire pour atteindre ce résultat ?

Un petit arrêt sur image.

A ce jour, j’ai écrit et publié 12 romans. Il faudrait que CHAQUE JOUR,  je vende entre 333 et 417 de CHAQUE TITRE… wow ça donne le tournis.

Alors bien sûr, plus j’aurai de titre et moins j’aurai besoin de vendre / titre mais quand je vois que je ne vends même pas un exemplaire de chaque par jour, la route est longue.

Bon, donc nous y voilà. Il faut que je cendre 400 exemplaires de chacun de mes douze romans, et ça, tous les jours du mois.

Ceci est l’objectif ultime qu’il me faut découper en plus petits objectifs…

Sachant que je travaille par ailleurs à temps plein, comment trouver le temps ?

Dans le webinar, il nous est proposé de traquer notre temps pendant une semaine. De voir combien de minutes ou d’heures nous nous consacrons à certaines taches.
Ex : combien dure le repassage, le ménage, les courses etc… toutes ces minutes si précieuses pour écrire ou faire du marketing sont peut-être gaspillées inutilement. En s’étudiant pendant une semaine, on peut facilement voir où on perd du temps. Je n’ai pas mentionné la TV parce que je ne la regarde pas mais clairement, ça, c’est une perte de temps considérable.

Comment être efficace ? En éliminant les distractions, en se recentrant sur l’essentiel. En priorisant comme dit dans le webinar.

En gros il faut déterminer ses 4 priorités et ensuite, les faire passer avant le reste.

Ma priorité actuelle est de terminer Butterfly.

Ensuite il faudrait que je me pose une soirée et réponde de manière posée aux autres questions du webinar.. .

Doutes

Petit coup de mou au réveil.

Comme d’habitude je regarde mes performances sur kdp et les réseaux sociaux et ne vois franchement aucune raison de triompher. Les ventes ne décollent absolument pas. Comment cela se fait il ?

Je sais qu’il ne faut pas regarder chez le voisin mais quand je vois les sorties d’octobre y compris chez des autoedités qui cartonnent (dans le top 100) je me demande encore une fois ce que je fais mal. Pourquoi ces livres et pas les miens ?

Faudrait-il que je change de contenu ? Que j’écrive sur des sujets plus consensuel et vendeurs ?

Écrire pour le marché ?  Oui,  c’est peut être une solution mais alors pas sous Maude Perrier. ..

En tous les cas pour l’instant la pub Facebook ne donne rien. J’ai changé une femme en errance de catégorie, je vais voir.

Allez !  On ne renonce pas !!

Update

Alors j’ai écrit et j’ai reçu une réponse… Négative. Il ne propose plus ce genre de service.

Tant pis, je vais quand même faire ce test… Et j’ai toujours ces cours Udemy que j’ai acheté sur la publicité FB. Il serait peut être temps que je les suivent sérieusement, autrement dit, en appliquant au lieu de me contenter d’écouter, de hocher la tête puis de passer à autre chose.

Pour le moment je suis plus une consommatrice de contenu qu’une exécutante 😀.

Une petite expérience

Ce midi après le déjeuner, j’ai écouté encore une superbe intervention de Gary Vaynerchuk, un mec que j’ai découvert il y a peu et dont j’apprécie la manière de parler, simple, parfois brutale, sans chichi, avec des fucks à toutes les phrases ou presque 🙂

Son message est sensiblement le même de vidéos en vidéos : il faut gagner l’attention des gens.

Comment ? En étant vrai, authentique. En ne vivant pas sous la dépendance du regard et du jugement des autres.

Gary dit aussi à longueur de conférences  » utilisez la publicité sur facebook et instagram avant qu’il ne soit trop tard », c’est le meilleur moyen d’avoir cette attention.

J’en prends acte. J’ai lancé une petite publicité sur FB, en continu, avec 1 €  par jour de budget. Les américains diraient que je « play it safe », je joue petit. C’est vrai. J’ai un peu peur de dépenser pour rien.

Mais et si j’essayais pour de vrai ? Bon 5 € par jour ce n’est pas non plus la dépense inconsidérée (quoique cela peut aller très vite malgré tout) mais j’ai envie de voir sur plusieurs jours le résultat s’il y en a un.

Ok donc ce midi : passage de 1 € à 5 € de budget par jour.

Je me fixe une semaine de délai pour voir si les ventes de mes romans augmentent sensiblement. Si c’est oui, je supposerai que c’est dû à la pub et la poursuivrai. Si c’est non, je redescendrai le budget…

Si je m’écoutais, je reprendrai contact avec la personne que j’avais consultée sur 5euros pour savoir si elle ne pourrait pas m’aider à optimiser cette pub… qu’ai-je à y perdre ?

Allez, je tente et lui envoie un message.

Message envoyé !

Ah oui, voici le montage vidéo pour la publicité…